On n’arrive pas à oublier le Masque de fer…
J’ai lu L’Homme au masque de fer d’Arthur Bernède. Editions Taillandier (1930)
L’histoire commence en 1637… Richelieu est préoccupé par l’absence d’héritier pour la couronne de France … Mais la reine accouche clandestinement dans la nuit du 5 au 6 mai d’un garçon au château de Chevreuse… le père est Mazarin… L’enfant est enlevé par le galant de la duchesse de Chevreuse, un Gascon…Mazarin est parrain de ce petit Henry qui sera élevé en Gascogne. Intrigues amoureuses, escarmouches avec la garde de Richelieu et ses espions, vengeance, traquenards et la reine donne naissance à l’héritier de la couronne. Les enfants grandissent, la ressemblance devient frappante. Mazarin avant de mourir désigne son remplaçant, Colbert. Sur son ordre, Henry est enlevé et le masque de fer est refermé sur son visage... et il est immédiatement emmené à Sainte-Marguerite par de Saint-Mars... L’assiette gravée par le prisonnier est retrouvée par un pêcheur ce qui permettra aux mousquetaires du roi de fomenter une évasion… après une année de captivité. Henry ne trahit pas son roi, son frère Louis et revient en France en 1694 et il est nommé par le roi gouverneur du Languedoc où il vécut heureux avec enfants et petits enfants !!! L. S.
Arthur Bernède 1871-1937. Romancier populaire français, feuilletoniste, librettiste. A créé des personnages romanesques comme Judex, Belphégor, Mandrin…
Pour ne pas être en reste, un autre ami blogueur J.M.M. nous a adressé un extrait d’Alexandre Dumas L’Homme au masque de fer. (1840).
Quel était cet ami masqué ? Avait-il échangé la vie voluptueuse de courtisan, ou les intrigues du diplomate, ou l’échafaud du proscrit, ou le bruit d’un champ de bataille ? Qu’avait-il perdu ? Ou l’amour ou la gloire ou le trône ? Quels étaient ses regrets, à lui qui n’avait plus d’espérance ? Etaient-ce des imprécations qu’il exhalait, des malédictions sur ses bourreaux et des blasphèmes contre le ciel, ou seulement les soupirs de l’âme patiente et résignée ?
ARBRE ERRATIQUE (suite) Si ce chêne m’était conté…
Que vient–il faire dans cette avenue Vautrin (ancien boulevard d'Alsace prolongé inauguré le 29 juin 1899, le chemin de fer le longe depuis le 10 avril 1863) bordée d’érables entre la rue Cirrode et la rue Lacour ?
L’histoire commence par la villa Henri IV sur la Croisette. Le plan ci-dessous va nous aider à mieux suivre les péripéties.
La villa Henri IV était auparavant une vaste propriété de forme triangulaire, appartenant à M. Louis Jeancard, négociant parfumeur, elle allait de la Croisette à la rue d’Antibes.
Elle devient la propriété Henri IV après son achat par le comte de Bardi, Altesse Royale Henri Charles Louis de Bourbon en 1875.
Le 18 février 1876, un an plus tard, le comte de Bardi cède à son maître d’hôtel et intendant Jacques Aletti et son épouse une parcelle de sa propriété longeant la voie ferrée Toulon-Nice et la propriété Guize pour la somme de 3 000 francs (Flèche). L’une des plus jeunes enfants Aletti, Catherine, née en 1871, épouse en 1896 Henri Boniface Ricord, parfumeur. La villa Aletti prend le nom de Parfumerie des Rives d’Or. Elle est exploitée durant quarante ans par Henri Ricord puis par son fils Joseph.
Dans la crue de 1932, l'eau atteignait 12 mètres de haut.
La villa Aletti subit d’importants dégâts, noyée sur un mètre de hauteur d’eau le 29 septembre 1932 par débordement du vallon des Gabres tout proche (comme en 2015 et 2019). Puis connaît la réquisition par les troupes allemandes du 25 mars au 30 juin 1944.
Joseph Ricord hérite de la villa Aletti, il l’occupe jusque fin 1977. Elle est démolie la même année devenant la résidence La Rotonde, juste derrière ce chêne pubescent un bel arbre qui, dans le Midi, peut parfois atteindre 30 mètres et d’une grande longévité (1875 ?...?).
VU POUR VOUS
Au musée de la Castre l’exposition Louis Pastour, le peintre du soleil. Nous avons eu la chance d’avoir pour guide sa petite-fille toute heureuse de faire revivre « notre » peintre. Nous avons choisi Le Trou de l’Ancre, 1902 à la Bocca car nous n’avions aucune illustration de ce coin puant et vaseux relaté dans le blog N° 79, novembre 2016. Il a été victime le 4 février 1912 de vagues déferlantes qui ont détérioré la propriété de Jean Hibert.
MUSEE D’ART DE TOULON :
Le musée expose des œuvres de Pablo Picasso. Une huile sur toile 130 x 195 cm nous fait particulièrement plaisir. Elle fait suite à la succession Picasso 2019.
ON NOUS COMMUNIQUE
Samedi 7 mars : Assemblée générale de l’association au restaurant le Caveau, rue Félix Faure à 11H. Accueil à partir de 10 h 30 - 12h Apéritif offert à tous.
Pour les personnes qui le souhaitent à 12 h 30 déjeuner au Caveau. Prix du repas 30 €. Inscriptions pour le repas avec chèque avant le 1er mars.
Vendredi 13 mars : Journée à Tourettes-sur-Loup en covoiturage. Le matin : Visite guidée de la Bastide des Violettes (fabrication des violettes en sucre, de la culture en serre à la cristallisation). Déjeuner au restaurant Sansaud. Après-midi : Visite guidée du village de Tourettes.
Lundi 23 mars à 15 h dans le cadre de l’exposition à l’espace Calmette conférence Les anciens commerces cannois par Michelle David. Entrée libre
Pour tous renseignements : ( 06 10 83 12 39.







